Govou vide son sac
LIGUE 1 - Le Lyonnais avoue son mal-être et annonce son départ en fin de saison.
Sidney Govou a mal digéré le retrait de son brassard. (Reuters)
Si les incompréhensions existaient au préalable, l'évènement qui va tout changer dans l'esprit de Sidney Govou sera le moment où le club décide de lui retirer son brassard, après qu'il ait été aperçu en état d'ivresse dans un salon de réception du Grand Prix de tennis de Lyon, deux jours avant un match, le 30 octobre dernier. S'il ne nie pas avoir commis une faute, le milieu offensif reproche au club d'avoir organiser la fuite. "Avant que je sache qu'on me retire le brassard, c'est déjà dans le journal. Qu'on sache que je suis sorti c'est une chose. Mais qu'on connaisse la sanction avant, c'est que l'une des personnes a parlé", explique le joueur.
Le PSG fait partie de mes envies
Un fonctionnement qui ne le convient plus, un manque de protection qui l'exaspère. "J'ai l'impression qu'on n'ose jamais dire les choses ici. On passe souvent par de tierces personnes pour dire les choses", continue un Govou remonté, avant de s'attaquer au sujet Claude Puel, avec qui il n'a "pas de rapports". "Je n'aime pas cette gestion humaine", "je regrette le manque de discussion", "cette façon de tout contrôler, ce n'est pas moi". En clair, Sidney Govou ne se reconnaît plus dans l'OL.
En fin de contrat à l'issue de la saison, c'est donc tout naturellement, qu'il annonce sa décision de quitter le club. " J'ai pris ma décision il y a un certain temps", précise-t-il, même si certains ont tenté de le retenir comme Rémi Vercoutre ou Jérémy Toulalan : "«Toul'» m'a dit, ça aussi, ça m'a touché". Libre de signer où il le souhaite, la piste du Paris Saint-Germain, souvent évoqué, revient donc sur le tapis. "Le PSG fait partie de mes envies, mais il a d'autres problèmes en ce moment que de savoir s'il a envie de moi ou pas".
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